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Capture d’écran (121)

Test : Resident Evil

La saga Resident Evil qu’on ne présente plus, fait partie des pionniers qui ont révolutionné le « Survival Horror ». Aujourd’hui elle fait les beaux jours de l’éditeur Capcom grâce en particulier à un homme Shinji Mikami qui a réussi a faire frémir plus d’une génération grâce a cette licence à la fois effrayante et bourrée de screamer.

Un long couloir sombre, des grincements de portes. Je ne sais pas si je vais survivre à ce test, j’entends déjà les râlements sanglants de créatures mi- mortes mi- vivantes. Que va t’il devenir de moi…

Synopsis : En mai 1998, d’étranges événements se produisent dans les montagnes d’Arklay entourant la petite ville de Raccoon City : de nombreuses personnes sont portées disparues et le corps déchiqueté d’une jeune randonneuse est retrouvé au bord d’une rivière. Les forces de police pensent d’abord avoir affaire à une meute de chiens sauvages ou à de très gros prédateurs, comme des ours ou des pumas. Mais les meurtres se succèdent et les enquêteurs découvrent des traces de cannibalisme sur les corps ; la présence éventuelle d’une secte cachée dans l’immense forêt entourant la cité est alors envisagée. En , les autorités font intervenir les membres de l’équipe Bravo des S.T.A.R.S. (Special Tactics And Rescue Service), une unité d’élite spécialisée dans les interventions périlleuses. Mais les communications avec cette équipe sont soudainement coupées. Albert Wesker, capitaine de l’équipe Alpha des STARS de Raccoon City, décide de mener l’enquête avec son groupe. Ceux-ci découvrent l’hélicoptère de l’équipe Bravo écrasé au sol et, quelques instants plus tard, se font attaquer par d’horribles molosses : Joseph Frost est dévoré vivant par ces Cerbères ; Brad Vickers, le pilote de l’hélicoptère de l’équipe Alpha, panique et s’enfuit avec son appareil ; et les autres survivants doivent se réfugier dans un mystérieux manoir situé non loin de là… À partir de ce moment, les événements et les fins diffèrent en fonction du personnage qu’incarne le joueur (Chris Redfield ou Jill Valentine) et des choix qu’il fait en cours de partie. En substance, l’étrange manoir s’avère être un centre de recherche ultra-secret spécialisé dans les armes biologiques possédé par une entreprise appelée Umbrella Corporation. Mais un « incident » est survenu… Umbrella a donc infiltré l’équipe des STARS avec l’un de ses agents et lui a ordonné de détruire toutes les preuves des travaux.

Sur fond de peur et de terreur.

A la base Resident Evil n’était pas destiné a mettre en valeur les mangeurs d’hommes, mais plutôt a une ambiance plus paranormal comme un certains « Project zéro ». Cependant Capcom a décidé de revoir complétement le développement du jeu et l’illustre Tokuro Fujiwara le confit à Shinji Mikami. Il commence alors le développement d’un nouveau jeu d’action-aventure ayant pour thème l’horreur, et prévu pour la console PlayStation. Librement inspiré du jeu Sweet Home (Capcom, 1989) et influencé par les films morts-vivants de George Romero, le jeu propose des personnages en 3D temps réel évoluant un manoir hanté dont les décors sont pré-calculés et invite le joueur à combattre des zombies. Le jeu sort en mars 1996 sous le nom de Biohazard au Japon et Resident Evil en Amérique du Nord et devient l’un des premiers gros succès de la console. Des portages sur Windows et Saturn ainsi qu’une version remaniée sous-titrée Director’s Cut sortent l’année suivante. Biohazard, signifiant « Danger biologique », est né de la volonté de d’avoir un titre court et marquant les esprits. Ce fut un membre de l’équipe décor qui le proposa. Malheureusement, pour une question de droit, ce nom ne put être accepté aux États-Unis. En effet, le groupe de musique Biohazard, s’était déjà approprié le nom à l’époque. La société japonaise Capcom chercha donc un nouveau nom avec la volonté de créer un titre qui serait encore plus explicite pour le consommateur occidental. Le premier opus se passant dans un manoir, le jeu fut nommé Resident (littéralement résident) et ils eurent l’idée de le lier au mot Evil (mal). Le droit sur Biohazard n’était pas déposé en Europe mais Capcom, tenant son titre fétiche, décida de ne plus le changer. 

On va s’intéresser uniquement a la version SEGA SATURN de ce jeu.

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Un air de schwarzenegger cependant il est censé représenter Chris Redfield.

Un pari sérieux basé sur la surprise.

Comment provoquer la peur chez l’individu, comment créer la surprise et faire installer une ambiance sous tension ? Il est la le secret de cet opus, avec des musiques et des bruitages jouant sur la psychologie. Le manoir spencer regorge de pièce et de secret inavoué, vous incarnez deux agents des S.T.AR.S au choix Jill Valentine qui sera mieux équipé mais moins résistante au dégât ou le charismatique Chris Redfield plus imposant, moins fragile mais avec une difficulté supplémentaire car il ne dispose que de 6 places dans son inventaire contrairement a Jill qui en possède 8. Le personnage dispose de mouvements limités, notamment pour tirer sur un ennemi où le joueur est immobile, il doit lever son arme et éventuellement viser avant de tirer. Le personnage se déplace, vu à la troisième personne, à travers des angles particuliers de caméras ; ces plans donnent une dimension horrifique et cinématographique aux différentes scènes du jeu. Au fil de l’aventure, le joueur trouve différentes armes pour affronter ses ennemis parmi lesquelles couteau, Beretta, fusil à pompe, bazooka, lance-flammes, Colt Python et lance-roquettes. Il trouve également des plantes et des sprays pour se soigner et divers objets pour lui permettre d’avancer dans l’aventure, dont des clés et des disques de code. Les munitions sont limitées et leur total dépend du personnage choisi. L’inventaire est également limité et force le joueur à choisir ce qui lui semble indispensable.

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Survivre face a un nombre incalculable de cadavre.

Personne ne vous entendra crier !

Les fondamentaux sont maintenant établi, mais le plus important est de bien connaitre son environnement et d’anticiper, car oui l’anticipation est primordial dans « Resident Evil » Les rubans encreur sont encore plus précieux que votre vie en elle-même. Ces items vous obligeront a fouiller le manoir de fond en comble, prenez garde à ne pas être trop gourmand, car ils ne sont tout simplement pas illimité. La peur menaçante voir constante mettront votre sang-froid à l’épreuve, une seule mauvaise décision peut soit vous mettre en danger soit ruiner complétement votre partie. Plusieurs manquements peuvent vous faire perdre pied, l’absence de munitions ou de soin, qui est une plaie pour l’ensemble des survival-horror, mais le pire c’est de ne pas pouvoir sauvegarder votre partie si vous tombez en rade de ruban. Beaucoup de Hardcore gamer ont tenté l’aventure sans utiliser la machine à écrire, impensable à cette époque car ce défi augmentait considérablement la difficulté du soft qui était déjà bien pimenté. La durée de vie est plus que correct et comme la plupart des jeux de la licence, elle dépendra surtout de votre débrouillardise. Vous pouvez bien mettre 3h comme 10h si vous prenez le temps, mais lors de votre première partie il est rare de le terminer rapidement.

Le foire aux monstres et énigmes du manoir « Spencer ».

Ce serait vraiment trop simple si le seul but du jeu était de dézinguer du zomblard à tout va ! Hé ben non, des énigmes sans doute un peu plus difficiles que celles du père Fouras vous attendent tout au long de votre aventure. Un plafond truffé de piques n’a jamais menacé personne dans Ford boyard à ce que je sache ?! Ben dans Résident Evil si !  Et ce n’est pas le pire, des chiens enragés et des mygales aussi grosses qu’un saint-bernard, sans parler des corbeaux voraces, ont hâte de se repaitre de vos organes. Le Hunter se contentera seulement de vous décapiter si vous lui laissez le temps d’approcher de trop près. D’ailleurs il est important de savoir que dans cette fameuse version sur « Sega Saturn » il y avait non pas un mais deux tyrans  » à combattre à la fin du jeu (Vidéo disponible dans l’onglet dédié)

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T’abuse Jean-Pierre on avait dit pas dans la maison.

 

Un mode bonus pour la version « Saturn »

Il faut savoir que cette version est un portage issu de la Playstation sortie un an après celle-ci en 1997. La version « Sega Saturn » dispose d’un mode bonus « GunFight Mode » ou plus communément appelé « Mercenaries » de nos jours. il reprend les bases de celui-ci, vous avez un laps de temps pour effectuer un parcours précis. Le seul moyen de gagner des secondes supplémentaires, c’est d’achever tout ce qui bouge sans pour autant perdre votre temps avec les différents ennemis sur votre chemin. A la fin de ce mode le fameux boss était un « GOLD TYRAN » unique a cette version le T-002G

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J’ai pas le temps, mon esprit vise ailleurs

Gold Tyrant image

LE T-002G

 

CONCLUSION
La version "Sega Saturn" sortie en 1997, un an après le début de la commercialisation du jeu sur sa concurrente direct de chez Sony, Resident Evil a pu bénéficier d'un mode bonus non négligeable et d'un portage réussi. Ce premier opus est une invitation à une épouvantable aventure dans le bon sens du terme, ça fait peur et c'est ce que le joueur recherche. La possibilité de pouvoir choisir son mode de difficulté, via un personnage est juste une idée de génie, la musique fait froid dans le dos et l'ambiance en général, vous incite à ne pas jouer de nuit sous peine de prendre le risque de perturber votre sommeil. Le bestiaire est bien fourni, et les boss demandent de la rigueur ainsi que de la préparation. Capcom et Shinji Mikami ont révolutionné le genre du Survival Horror en s'inspirant directement d'œuvres du cinéma d'horreur comme "Sweet Home" ou bien encore "La nuit des morts-vivants". Cependant il n'aurais pas eu autant d'impact sans l'aide d'une inspiration plus que louable dans ce domaine d'Alone in the Dark" qui est pour beaucoup de passionnés "La première licence de ce type".
EVALUATION DE LA REDAC
Son
8.5
Graphisme
8.5
Animation
8
Gameplay
8.5
Intérêt
9
Les plus
  • Un Mode Bonus "Gunfight" Absent sur la PSX
  • Un hommage aux œuvres du cinéma d'horreur
  • Un gameplay pointilleux
  • Un opus immersif
  • Des bruitages a faire frémir les plus courageux
  • Pouvoir choisir son personnage
LES MOINS
  • Seul la version Japonaise est non-censuré
  • Il faudra un temps d'adaptation pour la maniabilité
8.5
10
Incontournable

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[Rédacteur pour Jap'Anime également pour les Mega-Test, Fan de la licence RyuGaGotoku]

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