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RETRO COME-BACK : Virtua Tennis 1 et 2 (Arcade)

RETRO COME-BACK : Virtua Tennis 1 et 2 – Versions Arcade

RETRO COME-BACK : Virtua Tennis 1 et 2 Versions Arcade

RETRO COME-BACK : Virtua Tennis 1 et 2 Versions Arcade

Sortis respectivement en 1999 et 2001, VT1 et VT2 ont fait les beaux jours de l’Arcade avec un grand A, made by SEGA, sur sa toute nouvelle plate-forme de jeux : la NAOMI. Transposés plus tard sur Dreamcast pour que les joueurs console puissent en profiter, ils n’en restent pas moins des jeux d’arcade purs et durs, que nous allons tester sur leur format d’origine !

VIRTUA TENNIS

Virtua Tennis, un premier set remporté haut la main

1999. On se place devant cette borne Naomi, on découvre le titre, et le fun est immédiat.

2022. On se replace devant la borne, et pourtant, malgré le temps qui est passé, on retrouve ce fun si caractéristique. Premier appui sur « start », on insère les pièces (même si, pour ce test, nous passons en mode « freeplay »), et l’on arrive directement au choix des personnages. Pas de chichi, pas de menu, d’options, de modes exhibition ou d’entraînement, on est sur de l’arcade, et il faut que ça aille vite.

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Nous avons 20 secondes pour choisir le joueur avec lequel nous voulons taper dans la balle jaune, et ensuite le « com » choisit le sien. On commence par servir, 2 boutons sont à notre disposition pour jouer, en plus du joystick  : la frappe directe, ou le lob.

Autant dire que nous sommes pas là pour faire dans la dentelle : lançons la balle puis… une jauge de puissance apparaît, avec un timing à respecter pour envoyer la balle de manière forte et précise, sinon c’est mou et cela part dans tous les sens. Il faut bien évidemment jouer du joystick pour placer sa balle, et le premier échange peut commencer.

Le joueur adverse renvoie la balle sans conviction, pour notre plus grand bonheur, car cela permet d’immédiatement conclure le point, le poing serré. L’IA serait-elle trop faible ? On retente le coup, de l’autre côté cette fois. Même résultat.

On cherche à jouer sur l’appui des boutons, plus ou moins longs, afin de bien doser sa frappe, on cherche de petits angles, et on monte même à la volée. L’amusement commence plutôt bien, le match se termine sur une victoire, au meilleur des 2 jeux. Pas de vrais « set » ici : comme nous l’avons vu, il faut aller vite.

On enchaîne alors, et l’on se rend compte que c’est un tournoi, et que nous venons d’accéder aux 8èmes de finale. Nouveau terrain de jeu, nouvel adversaire. Ah, c’est un peu moins évident cette fois-ci, victoire 2-1 seulement. Il va falloir faire plus que de frapper comme un dératé, et mieux gérer ses placements pour tenir la route, semée d’adversaires de plus en plus coriaces.

Car sous ses airs de jeu ultra accessible au fun immédiat, se cache un tout autre jeu que l’on n’avait pas vu venir, un peu comme un service d’Andy Roddick…

Un deuxième set gagnant qui clôt ce match, malgré quelques fautes de frappes

Et oui ! L’IA n’est finalement pas si mauvaise, et le côté arcade recèle d’un côté simulation extrêmement bienvenu ! Il devient en effet difficile de battre l’ordinateur lors des 1/4 de finale, et très difficile en demies (ne parlons pas de la finale).

L’ordinateur joue en permanence avec nos nerfs : frappes fortes, variations de côté, lob si on s’approche trop du filet, feintes, bref une (presque vraie) panoplie de champion. Et il ne se laisse que rarement prendre en défaut, malgré les contre-pieds ou autres frappes puissantes que l’on peut déclencher.

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C’est un peu le défaut du jeu : avec seulement 2 touches, difficile de jouer une panoplie complète de coups tennistiques, et donc de varier les séquences pour mettre l’IA en défaut.

La surface sur laquelle nous jouons (terre battue, herbe, dur,…) n’a pas d’impact sur le jeu (on ne ressent pas la lourdeur d’une balle sur terre ou la vitesse d’une balle sur gazon), mais cela permet de varier les décors. Les joueurs ont des attitudes plutôt sympas selon qu’ils perdent ou gagnent le point (ou le match), et l’on est même gratifié d’un petit replay en cas de coup stylé.

Les graphismes sont bons pour du 1999, et l’on reconnaît quand même un peu les joueurs, qui sont au nombre de 8 : tous des hommes (sic !) du classement ATP de l’époque (pas de Federer ni de Nadal!).

Si Tim Henman est très reconnaissable en jeu, Cédric Pioline l’est beaucoup moins, dommage. Petite mention aux animations, globalement très satisfaisantes même si le « plongeon » quasi-systématique lorsqu’on est trop loin de la balle fait un peu too-much.

Niveau sonore, on n’est pas sur du velours pour les oreilles avec une musique rock punchy, des commentaires inexistants (ou presque) et un bruit frappe de balle qui ressemble à tout sauf à ça. Au demeurant, cela nous lève un rictus plutôt qu’une larme, donc il n’y a pas de quoi en jeter sa raquette au sol (Benoît Paire, si tu nous lis…).

Ainsi, ce sont là de simples écueils qui ne remettent pas en question le plaisir de jeu, surtout quand un deuxième joueur rejoint la partie, et permet de prendre encore plus de plaisir à s’adonner à Virtua Tennis version arcade !

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Jeu, Set et Match !

Oui, évidemment ! SEGA et Hitmaker réussissent le tour de force de sortir un jeu de Tennis au plaisir immédiat, diablement fun, qui convient pour quelques parties, mais aussi pour des sessions plus longues où l’on se surprend à vouloir changer notre type de jeu pour aller vers de la simulation, de la technicité, pour produire un tennis plus complet, afin d’enchaîner les matchs et arriver en finale.

VIRTUA TENNIS 2

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Virtua Tennis 2, vers une montée au classement ?

Après s’être mis en jambe avec le premier opus, il est temps d’hausser le niveau de jeu et de voir si Sega conclue cette 2ᵉ itération avec une volée gagnante ou sur un bois qui part dans les tribunes.

Et autant le dire tout de suite, c’est une volée claquée qui nous vient à la figure !

Reprenant les codes de Virtua Tennis, Sega peaufine son jeu de fond de court en nous livrant une formule améliorée, avec des ajouts bienvenus.

Si le fond est à peu de choses près le même que pour le premier, Virtua Tennis 2 se pare d’une qualité graphique en légère hausse : cette fois on reconnaît bien mieux les joueuses et joueurs, et l’ambiance dans le stade est bien retranscrite.

La partie sonore reste quasi identique : du rock, encore du rock, et un bruit de casserole dans la petite balle jaune vient se lover dans le tamis de la raquette. Les animations sont peu ou prou les mêmes, rien de nouveau sous le soleil de Roland Garros.

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Si le jeu a le mérite de nous faire rester en terrain connu, l’action, le fun, et l’intensité restent intacts : plaisir immédiat, parties endiablées (toujours contre l’ordinateur ou un ami), bref un vrai moment de plaisir. On retrouve des sessions courtes avec des matchs qui se jouent au meilleur des 2 jeux, ce qui permet de varier les environnements graphiques et les adversaires sans trop s’épuiser.

Solide sur ses appuis, Sega améliore son jeu de jambe

Et si Hitmaker fait exactement ce qu’on attend de lui, il se permet de luxe de nous en donner davantage qu’espéré.

Le côté « simulation », qui commençait à transparaître dans le premier épisode, prend son envol ici : l’IA est plus affûtée, les coups se ressentent sous les doigts et les variations de jeu prennent enfin sens. Sega a revu les possibilités de frappe avec de la frappe lourde, du lift et du coupé (sur 3 boutons) afin de varier les séquences de jeu.

Et cela fonctionne parfaitement : couper un service long de ligne va déstabiliser l’adversaire qui aura servi depuis le centre, et l’obligera a vite se décaler, laissant une bonne partie du terrain libre pour une attaque. Même si l’IA va rapidement anticiper au fur et à mesure de nos victoires, on voit que cet aspect plus technique a été mis en avant, et c’est tant mieux !

Ajout notable, 8 joueuses viennent compléter le tableau, pour arriver à 16 joueuses et joueurs ATP, avec un style de jeu plus affirmé qu’avant, même si encore une fois, les différentes surfaces ne font pas varier les sensations de jeu.

RETRO COME-BACK : Virtua Tennis 1 et 2 Versions Arcade 13

Virtua Tennis 2, nouveau numéro 1 mondial ?

Évidemment qu’entre 2001 et aujourd’hui, le tennis dans le jeu vidéo a beaucoup évolué, notamment avec les Top Spin. Mais il faut remarquer que ce n’est pas un style de jeu qui fait fureur, et les derniers titres sortis ne font pas honneur à ce sport.

Pour ces raisons, et parce qu’on a un plaisir immédiat et grisant avec ce Virtua Tennis 2 version arcade, nous sommes bien face à une référence vidéoludique !

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1 Commentaire

  1. J’y joue encore sur Dreamcast !

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