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TEST : THE CALLISTO PROTOCOL

The Callisto Protocol : Test sur Xbox Series X

Après des mois de teasing, de hype qui n’a fait que monter, il est temps de s’intéresser au cas « The Callisto Protocol », dont la communication a été pensée autour du créateur du jeu. Celui-ci n’est autre que le père de Dead Space, œuvre élevée au rang de culte parmi les gamers. Alors, « Papa » a-t-il gardé sa créativité pour nous faire découvrir des « choses étranges » ?

Dans l’espace, personne ne vous entendra vous faire dépecer

4

La mort vous va si bien

7

Ben la sécurité, elle est morte !

Annoncé en grande pompe comme le digne successeur de Dead Space, The Callisto Protocol était très attendu par la communauté. Alors, au moment de lancer cet opus, une petite pensée pour le jeu de Visceral Games se fait sentir, avec l’espoir de revivre ce que l’on avait vécu en 2008.

Et d’entrée de jeu, l’ambiance est là : thème sombre, musique pesante, oppressante, autour d’un vaisseau qui s’écrase sur une planète-prison, d’où un mecha nous sort des décombres pour nous emmener sur ordres du directeur de la geôle. Sans savoir pourquoi ni comment.

6

Oh ! Mec ! Ah !

5

Et le coyote !

Si le scénario n’est pas éblouissant, il pose les bases d’un jeu que l’on devine sanglant, furieux et viscéral (sic!). Le moteur graphique est vraiment plein de prouesses, avec une ambiance et des graphismes de toute beauté. Les décors sont poisseux, crades, et les personnages très bien modélisés. Les divers monstres que l’on rencontre au cours de la partie sont bien animés, même s’ils manquent d’identité.

En effet, les monstres que l’on va croiser seront un peu plus différents à chaque fois (plus de force, du combat à distance plutôt que du corps à corps,…) mais l’identité visuelle reste trop proche entre eux même si quelques variations sont bienvenues. Malheureusement elles ne sont que trop peu nombreuses.

A noter la présence de mechas « gardiens » encore en service malgré l’incident à la prison, gardiens qu’il faudra éviter à tout prix, lors de séquences d’infiltration assez dispensables malheureusement car sous-exploitées.

No Bloody Knows

Niveau gameplay, les (très peu nombreuses) armes et le pouvoir de télékinésie font leur effet, et les premiers combats sont agréables à gérer, surtout lors du combat rapproché. De petites subtilités sont également intégrées au jeu : on peut améliorer son arme, son pouvoir, on peut effectuer des mouvements d’esquive, et le combat au corps à corps est violent, et surtout sanglant. Parfois trop !

Cela tombe souvent dans la démesure d’hémoglobine, sans que cela soit forcément justifié. Quelques QTE (Quick Time Event) viennent ponctuer les combats, pour se dégager d’un ennemi qui nous aura agrippés le cou, tout cela entre deux résolutions d’énigmes, sorte de passage obligé pour les jeux « couloirs ».

9

C’est gore !

8

C’est crade !

Car ici point de monde ouvert : tel Ripley, on suit les conduits, les tuyaux d’aération, et les traces de sang au sol qui nous emmènent vers des gardes décédés sur lesquels récupérer (au couteau!) des cartes d’accès. Cela reste simple, voire simpliste, donc sans réel challenge de ce côté là. L’avantage est qu’on ne perd pas trop de temps à faire des allers-retours, sauf si l’on veut récolter à droite à gauche quelques crédits, qui sont absolument nécessaires pour améliorer les armes.

10

Alienant !

3

Un vrai rayon traçant !

Je suis ton père !

Malgré toutes ces belles intentions, il faut quand même noter que tout n’est pas rose au pays du sang.

L’expérience en elle-même est plombée par des bugs qui nécessitent régulièrement des mises à jour, 4 exactement au moment de clôturer ce test, et à chaque fois d’au moins 10 Go. Quand on allume la console et qu’on ne peut pas jouer avant 1h ou 2, le temps de faire la mise à jour, il y a de quoi grincer des dents.

Si peu de bugs graphiques n’ont été à déplorer, la partie sonore est en demi-teinte : parfois le son disparaît (alors qu’il est bien présent dans les menus), et la synchronisation labiale est à la ramasse (ça parle mais les lèvres ne bougent pas, ou l’inverse). Alors que les effets sonores sont exceptionnels (lourds et pesants), ces maladresses font tâche (de sang).

12

Tuyaux ou viscères ?

11

Backdraft !

Dans cette même continuité, l’ennemi du bien étant le mieux, le jeu mise trop sur le gore et l’ambiance, frôlant parfois le ridicule (personnage couvert de sang des pieds à la tête) ou le lourdingue (personnage trop lent, presque empoté). La progression dans les recoins de la prison est donc entravée, et on aimerait un mode lecture rapide par moment !

Enfin, et c’est là le plus grand écueil, à trop vouloir faire du Dead Space, The Callisto Protocol ne dégage pas d’identité propre, que cela soit entre le scénario, l’ambiance ou le bestiaire, tout est bon, mais a déjà été vu.

 

 

CONCLUSION

Vouloir jouer sur la notoriété de Dead Space pour vanter les mérites de son jeu n'est pas la plus grande réussite de la communication faite autour de son produit, qui pourtant est un bon essai. L'ambiance, les graphismes et quelques bonnes trouvailles sont là, mais le jeu pêche par un manque d'identité flagrant et un certain manque de finition. N'est pas Dead Space qui veut !

NOTE DE LA REDAC

7.6
10
Super
Son
7
Graphismes
9
Animation
8
Jouabilité
7
Intérêt
7
Les plus
  • Excellents graphismes
  • Superbe ambiance
  • Gameplay soigné
  • Le càc !
LES MOINS
  • Nombreux bugs sonores
  • Déplacements lents
  • Manque d'identité
  • Trop de gore tue le gore

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