DRAGON QUEST : DAI NO DAIBOUKEN

Critique Japanime
CRITIQUE JAP'ANIME

Dragon Quest est une licence à succès connu et reconnu dans le monde entier, par-delà les nombreuses productions qui lui sont associées. Que ce soit dans l’univers du jeu vidéo ou de l’animation cette série a toujours fasciné les plus grands fans d’héroïque fantasy et de J-rpg, il est temps pour moi de vous parler d’un jeune garçon résidant sur l’île de Dermline avec la ferme intention de devenir un héros.

Une destiné pas comme les autres

Il y a 15 ans, Hadlar, le Roi du Mal, qui terrorisait le monde avec ses hordes de monstres, a été vaincu par un grand héros. Libérés de ses maléfices, les monstres ont recommencé à vivre discrètement sur une petite île des mers du Sud, l’île de Dermline. C’est sur cette île que Daï a été élevé, par son grand-père adoptif Brass. Daï est un jeune garçon de 12 ans qui rêve de devenir un héros et de protéger l’île, alors que son grand-père, un sage incube d’environ 180 ans, veut à tout prix qu’il soit mage. Mais Daï n’est pas doué pour la magie. Malheureusement, le commandant de l’armée du mal ressuscite et recommence à semer la terreur dans le monde. Daï est alors formé aux techniques de combat par maître Avan, en vue de défaire le Dieu du Mal. Mais alors que son entraînement est à peine entamé, Avan se sacrifie pour sauver ses disciples de Hadlar, commandant en chef de l’armée du mal.

Le jeune disciple se jure de venger la mémoire de son maitre déchu qui lui a enseigné la véritable valeur d’un héros, accompagné du mage popp et de la courageuse maam, cependant un mystérieux pouvoir réside en lui celui du “Chevalier Dragon” une création suprême des trois dieux “celui des hommes, celui des démons et des dragons”

Dai, la princesse de Papnica et son plus fidèle compagnon “Goméchan” un gluant doré.

L’armée suprême du mal et ses légions

Dans “Dragon Quest” il ne peut pas y avoir de héros et de compagnons courageux sans une sombre armée pour les défier, l’empereur du mal “Vearn” et ses légions du mal n’ont pas à rougir face au camp du bien. Ils sont à la fois redoutables et détestent les humains, même si par moments le destin mènera deux des légats de son armée à rejoindre Dai et ses amis.

il y a 6 légions :

  1. Hyunckel dirigeant La Légion des morts vivants
  2. Flazzard dirigeant La Légion de Feu et de Glace
  3. Zaboera dirigeant La Légion des Sorciers
  4. Crocodine dirigeant La légion des carnassiers
  5. Myst-Vearn dirigeant la légion des ombres
  6. Baran dirigeant la légion des dragons

Hadlar commandant en chef de l’armée du mal

Roi du Mal, il terrorisait le monde il y a quinze ans, avec ses hordes de monstres. Vaincu par Avan, il est ressuscité (ou sauvé in extremis, selon les versions) par l’empereur du Mal Vearn. Se mettant à son service, il devient Commandant en Chef des Armées du Mal. Il est à la fois guerrier et magicien, maîtrisant de puissantes incantations comme Begiragon et Ionazun. C’est lui qui a créé Flazzard en utilisant une incantation interdite. Il voue une haine farouche à Avan et ses disciples, qu’il veut absolument anéantir. Après le sacrifice d’Avan sur l’île de Dermline, il est vaincu par Daï alors sous l’emprise du Signe du Dragon. Bien qu’il sache que Daï est un Chevalier Dragon, il cache cette information à Vearn et surtout Baran. Son cauchemar, en effet, est de voir Baran et Daï unir leurs forces pour prendre sa place au sein de l’Armée du Mal.

Un remake pour corriger les erreurs du passé.

La quête de Dai n’est pas un nouvel animé sortie de nulle part, il a déjà eu une version basique dans les années 90 où malheureusement la suite n’était pas disponible ce qui a laissé un grand vide, le remake de 2020 vise justement à corriger cette erreur afin de permettre aux fans de l’œuvre d’en connaitre le dénouement. C’est un shonen de Kōji Inada et Riku Sanjō, librement inspiré de la série de jeux vidéo Dragon Quest sous la supervision de Yūji Horii, créateur de la série. Il est prépublié entre 1989 et 1996 dans le magazine Weekly Shōnen Jump puis compilé en 37 volumes reliés par l’éditeur Shūeisha. La version française est tout d’abord publiée aux éditions J’ai lu sous le titre de Fly. L’éditeur ayant arrêté son activité manga en 2006, Tonkam a racheté les droits de la série auprès de Shūeisha et commencé une réédition début 2007 reprenant les noms originaux.

Le manga a connu une adaptation animée partielle de 46 épisodes, connue sous le titre Fly en France, réalisée par Tōei animation et diffusée entre  et  sur TBS mais ne couvre que les neuf premiers volumes du manga et une partie du tome 10. Trois films ont aussi été produits entre 1992 et 1996 en vue de poursuivre la série. Le dessin animé s’est vu diffusé en France à partir de  sur TF1 dans le Club Dorothée, puis sur Mangas et AB1. Une nouvelle adaptation est diffusée depuis . Cet anime adapte cette fois-ci l’intégralité des 37 volumes du manga.

L’ancienne version “Fly” la quête de Dai diffusé au club dorothée

Un succès quasi immédiat

Fly était déjà un protagoniste installé dans la gamme si je peux me permettre de parler ainsi, une valeur sur remise au gout du jour le flop n’était même pas envisageable. La direction artistique est magnifique et le chara-design est propre, une nouvelle jeunesse sans pour autant dénaturer l’identité des personnages. Les nouvelles techniques d’animations et de dessin on fait leur effet, sans parler des voix originales qui résonnent comme une douce saveur dans nos oreilles. On ne se lasse pas de cette œuvre, elle nous fait voyager et les combats sont intenses et impressionnants. Le succès est tel que d’autres productions sont en cours de développement “un jeu sur smartphone” ainsi qu’un autre avec un peu plus d’envergure sur nos consoles de salon.

Dragon Quest : La quête de Dai “Dai No Daibouken” est une réussite à tous les niveaux, en matière d’animation ou historiquement parlant c’est une avancée majeure pour la licence. Une aventure incroyable pleine de rebondissement qui en plus corrige les erreurs d’antan en incluant l’intégralité de l’œuvre, Dai no Daibouken est actuellement diffusé chez nous sur les plateformes de streaming légal en Vostfr. Il serait dommage de passer à côté de ce merveilleux animé, pour moi personnellement je trouve que c’est un sans faute et même avec un œil critique je n’ai pas trouvé de défaut visible ou latent, le développement des protagonistes et des antagonistes sont incroyablement bien écrits et ça tient la route. Tout est à sa place et les ost ajoutent du piment car chaque situation à sa mélodie que ce soit dans les moments de joies ou pendant les phases incertaines.

Les plus

  • Une animation incroyable
  • Le nouveau chara-design revitalise la série
  • Les musiques et les doublures sont top
  • Une histoire pleine de rebondissement
  • Des combats intensifs
  • Des moments d'émotions dramatiques bien dosés
  • Enfin l'intégralité en animé

Les moins

  • Honnêtement je n'ai pas trouvé de défaut visible
10

Chef d'œuvre

Son - 10
Graphisme - 10
Animation - 10
Gameplay - 10
Interet - 10
[Rédacteur pour Jap'Anime également pour les Mega-Test, Fan de la licence RyuGaGotoku]
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